Maskinongé (Saint-Joseph)

Photo non disponible Paroisse: Saint-Joseph
Municipalité: Maskinongé
MRC/Territoire équivalent: Maskinongé
Diocèse: Trois-Rivières
Adresse: 27, rue Saint-Joseph, Maskinongé
Coordonnées: 46.226749, -73.016574
Ouverture des registres: 11 janvier 1701

Histoire:
Comté de Maskinongé. Diocèse des Trois-Rivières. Les limites de cette paroisse furent fixées par l'Ordonnance du 3 mars 1722. Voir «Edits et Ordonnances», vol. 1, page 453. Les registres de la paroisse s'ouvrent en l'année 1728. Desservi par les Pères Récollets de 1714 à 1748, date de l'arrivée d'un premier curé en titre. Érection canonique: 19 janvier 1833. Le territoire de cette paroisse comprend les fiefs de Carufel et de Maskinongé. Pour description, voir M. et P. de Deschamps, pages 511 et 1188. La municipalité de la paroisse de Saint-Joseph-de-Maskinongé a été érigée en vertu de l'Acte 8 Vict. chap. 40, le premier juillet 1845. Le village est situé sur le parcours du chemin de fer Pacifique Canadien et de la route nationale Québec-Montréal, sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent. La première église fut construite en 1713, en bas de la rivière Maskinongé, côté sud-ouest. Vers 1730, on construisit une deuxième église en bois, sur le même côté de la rivière Maskinongé, à environ 2 milles plus haut que la première, avec cimetière. Cette église fut détruite en 1758, dans un incendie, le jour de Noël. Une troisième église, en pierre, fut construite sur le coteau, à environ deux milles plus haut que la deuxième église. La bénédiction de la pierre angulaire de cette église eut lieu le 17 juillet 1783. Cette église servit au culte jusqu'en 1892, alors qu'elle fut démolie et remplacée par l'église actuelle qui fut bâtie au village du «Pont de Maskinongé», du côté ouest de la rivière. Le mot Maskinongé vient de deux mots algonquins qui veulent dire: «brochet difforme». L'abondance de ce poisson dans le lac et la rivière Maskinongé lui a valu son nom et celui-ci s'est étendu à toute la paroisse. La paroisse fut mise sous le patronage de saint Jospeh par les Pères Récollets, premiers missionnaires. On sait que ce sont les Récollets qui, en 1624, choisirent saint Joseph, époux de la Très Sainte Vierge, comme premier patron du pays. Pop. 2,100. (Source: Magnan, Hormisdas, Dictionnaire historique et géographique des paroisses, missions et municipalités de la Province de Québec, 1925, p.502)